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  • Les Films Séville

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Revues de presse

Médiafilm

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Bricoleur surdoué, le cinéaste mise sur l'émerveillement continuel, comblant chaque recoin et repli de l'écran de trouvailles visuelles souvent fulgurantes: poignées de main qui tournoient, chaise qui se replie d'elle-même, gondole aérienne, etc.

Martin Bilodeau Lire la critique complète

Le Soleil

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Au final, L'écume des jours ne s'est pas révélé l'électrochoc qu'attendait le cinéma français. Mais il incarne un des films les plus aboutis et créatifs sur le plan esthétique depuis le début de l'année, notamment en raison de l'irréprochable direction artistique de Stéphane Rozenbaum.

Éric Moreault Lire la critique complète

La Presse

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Le cinéaste français s'essouffle dans l'esbroufe d'un style envahissant, auquel il ne fait aucune concession. Au-delà des trouvailles scénographiques et du tourbillon étourdissant de la réalisation, il reste bien peu de choses. Le résultat est un film froid, distant, gris et sépia, et au final, raté. Malheureusement.

Marc Cassivi Lire la critique complète

Cinéfilic

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Pourtant, dans les dernières minutes, Michel Gondry trouve enfin le ton qui convient: le dosage entre l'univers de fantaisiste et les émotions ressenties par ses personnages devient si convaincant qu'on en oublie presque les faiblesse des débuts.

Jean-Marie Lanlo Lire la critique complète

Voir

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Si Gondry a parfaitement réussi à transposer la poésie de Vian, L'écume des jours se révèle malgré cela un objet de curiosité où l'on cherche vainement une âme.

Manon Dumais Lire la critique complète

Affaire de gars

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Si visuellement le film est irréprochable et franchement original, son scénario, lui, n'est pas parfait.

Philippe Michaud Lire la critique complète

Le Parisien

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L'univers perpétuellement fantasque du livre peut donner le vertige, notamment dans la première partie. La seconde, plus calme, plus tragique, dans un superbe noir et blanc, est d'une infinie beauté.

Pierre Vavasseur Lire la critique complète

L'Express

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A force de clous, de cales et de vis, le film se montre de guingois et peine à trouver sa juste place. Il en fait trop, s'épuise, s'étire, s'ennuie, enchaîne les idées par peur d'en manquer, puis meurt à cause d'un nénuphar qui, lui, n'a jamais eu le temps de s'épanouir.

Éric Libiot Lire la critique complète

Télérama

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Michel Gondry ne recourt pas à une armada d'effets numériques. Son film est tout sauf spectaculaire. Car la mise en scène, très artisanale sinon archaïque, porte sur le concret du quotidien. Le réalisateur ne s'attarde jamais sur ses inventions, il les filme comme en passant. C'est cette magie furtive, souterraine, qui séduit.

Jacques Morice Lire la critique complète

Télérama

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On pouvait se réjouir que l'imaginatif Gondry se mette au service de l'imaginaire de Vian. Mais c'est l'inverse qui se produit. L'univers de l'écrivain ne semble là que pour justifier les fantaisies d'un cinéaste qui en rajoute dans le farfelu bricolé, jusqu'à étouffer L'Ecume des jours sous un amas de trouvailles bordélique.

Frédéric Strauss Lire la critique complète

Libération

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La mise en scène ne parvient jamais en réalité à amalgamer ces acteurs à la pâte bizarre de l'imaginaire Gondry. Ils sont comme des corps investis de la seule poésie de leur notoriété et de la cote d'amour que leur prêtent les producteurs.

Didier Péron Lire la critique complète

The Los Angeles Times

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L'adaptation par Michel Gondry du roman de Boris Vian est bourrée de trouvailles, mais souffre d'un déficit d'émotion.

Robert Abele Lire la critique complète

Le Point

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Gondry jongle avec les inventions, les échelles de décors, les rétroprojections... Et le spectateur, qui en prend plein la vue, se dit qu'il était l'homme de la situation.

François-Guillaume Lorrain Lire la critique complète