Bandes-annonces & Images

Revues de presse

Médiafilm

Lire la critique

Mis en scène avec rythme et souplesse, propulsé par la partition pimpante de Martin Léon, le récit adopte un bel équilibre entre conflits familiaux et perturbations sociales, pour se conclure sur l'éclosion d'une belle amitié interculturelle.

Louis-Paul Rioux Lire la critique complète

24imag

Lire la critique

 Guibord... est tout le contraire d’un film high concept (...).

Éric Fourlanty Lire la critique complète

Le Soleil

Lire la critique

Cette truculente galerie de personnages secondaires, qui entourent Guibord et sa suite, rehausse l'intérêt du film

Éric Moreault Lire la critique complète

Cinéfilic

Lire la critique

Au final, Guibord s’en va-t-en guerre dresse un constat terrible sur la vie politique canadienne. 

Jean-Marie Lanlo Lire la critique complète

Canoë

Lire la critique

Quant au personnage de Patrick Huard, le fameux Guibord, il est tour à tour attachant, drôle, sympathique, sorte de Candide moderne (...).

Isabelle Hontebeyrie Lire la critique complète

Cinémaniak.net

Lire la critique

Guibord est un divertissement de très bonne qualité; le film est passé par le festival de Locarno avant de recevoir une mention spéciale du jury du TIFF. Un bon moment en perspective pour tous !

Syril Tiar Lire la critique complète

Séquences

Lire la critique

Usant de la caricature pour dépeindre un appareil d’état hautement risible, Philippe Falardeau appuie sa réalité sociale typiquement de chez nous sur un second niveau de lecture à l’ironie de tous les instants.

Charles-Henri Ramond Lire la critique complète

La Presse

Lire la critique

(...) l'ensemble - très riche en détails qui font mouche - révèle finesse, drôlerie et intelligence.

Marc-André Lussier Lire la critique complète

Films du Québec

Lire la critique

Satire sociale portée par des moments savoureux et subtils, Guibord s’en va-t-en guerre de Philippe Falardeau repose sur une merveilleuse idée scénaristique mais se complet aussi dans des gags faciles et peu originaux.

Charles-Henri Ramond Lire la critique complète