« Cette impression de fourmillement incessant est renforcée par le paysage sonore du film, qui offre une véritable expérience d’immersion sensorielle en donnant vie à l’infiniment petit — un chaos qui exige une précision de chirurgien. Chapeau. »
« Mon fils ne revint que sept jours est une œuvre d’une grande poésie, un véritable hommage à la nature et à la place de l’être humain en son sein. Cette beauté sauvage agit comme un miroir. Elle révèle une humanité à la fois chaotique et profondément magnifique. »