« Avec ce deuxième volet des aventures de d'Artagnan, Martin Bourboulon livre un blockbuster en costumes qui n'enthousiasme pas. Intrigue confuse, nombreuses péripéties mais pas de souffle. »
« Difficile de comprendre pourquoi les scénaristes, Alexandre de La Patellière et Matthieu Delaporte, ont rajouté des péripéties à un roman-fleuve qui n'en manquait pourtant pas. (...) Mais pour le reste, le boulot est bien fait, et plutôt mieux que dans D'Artagnan. »
« Un film sûrement plus sombre, plus introspectif que le précédent, qui laisse parfois quelques ressorts narratifs de côté, mais toujours mené à un train d'enfer par la mise en scène échevelée de Martin Bourboulon. »
« Plus enlevé et réussi que D'Artagnan, le second volet de l'adaptation des Trois Mousquetaires par Martin Bourboulon fait la part belle à l'espionne de Richelieu et laisse la porte ouverte à une suite. »
« Visuellement réussi, le second film du diptyque réalisé par Martin Bourboulon, avec Eva Green, Vincent Cassel, Louis Garrel, Pio Marmaï et Romain Duris, marque par ses duels hyperchorégraphiés et son refus de faire un récit manichéen, quitte à se perdre dans des intrigues touffues. »
« La suite des aventures de d'Artagnan et de ses compagnons de route se révèle à la hauteur. Elle revêt même une dimension véritablement tragique, fait monter en puissance le trouble personnage de Milady (ensorcelante Eva Green), confirme son statut de grand spectacle épique... »
« Entre les séquences de combat, les joutes verbales entre les personnages et quelques notes d'humour, on ne s'ennuie pas une seconde dans ces « Trois mousquetaires » incroyablement modernes. »
« Le cinéaste Bourboulon réussit cependant à rendre crédibles certains mouvements de troupes dont l'attaque nocturne sur la ville assiégée. François Civil, si énergique et enflammé dans ses rapports avec Milady interprétée avec un panache virevoltant par Eva Green, perd ses moyens dans une séquence ultérieure qui reprend un moment charnière de la dernière partie du roman. »
« Le ton est beaucoup plus sérieux dans ce deuxième volet. Les couleurs semblent même plus ternes. Cela dit, le Québécois Nicolas Bolduc assure toujours la direction photo d'une main de maître. »
« Entre deux affrontements ou combats à l'épée (filmés de manière souvent confuse), le récit à grosses ficelles multiplie les libertés (afin paraît-il de donner plus de profondeur au personnage de Milady) et va jusqu'à s'encombrer d'une sous-intrigue sentimentale un peu futile, visant cette fois à étoffer le personnage de Porthos. »