« À l’instar de ses pairs iraniens, Hadi dénonce en filigrane la dictature totalitaire, l’endoctrinement aveugle et la corruption en empruntant brillamment au conte et au récit d’aventures. »
« L’aide de quelques bons samaritains arrive à point nommé et le montage d’Andu Radu relie des séquences illustrant la violence toujours ambiante dans cette société très autoritaire. »