« Production au charme suranné sur la solitude. Traitement analogique aux limites visibles. Mise en scène efficace mais discrète. Composition sensible de M. Lépine-Blondeau. »
« Entre Magalie Lépine-Blondeau, impeccable, et Jonathan Cohen, dont on a découvert le côté tendre dans Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan, de Ken Scott, la chimie opère de manière fulgurante. À tel point qu’on voudrait fermer les yeux devant les quelques longueurs ou incohérences qui se multiplient allègrement. »
« Le charme de L’Âme idéale repose aussi en grande partie sur le tandem irrésistible formé par Magalie Lépine-Blondeau et Jonathan Cohen, dont la complicité crève l’écran. »
« Mais en abordant son récit comme une ode à la beauté de la vie et en s’appuyant sur un duo d’acteurs profondément attachant, elle livre une œuvre sincère et touchante, qui charmera sans aucun doute le grand public. »