« Très crédible en Paul Rose, Vincent-Guillaume Otis se démarque, mais le jeu souvent chargé des interprètes, surtout ceux qui campent les "vilains", provoque de regrettables ruptures de ton. »
« L'absence de couleurs (le film est présenté en noir et blanc) apporte un certain réalisme au récit, considérant que les faits se sont déroulés en 1969. »
« De plus, si le traitement réservé au quatuor central, montré ici comme le clan des justes, permet au film d'appréhender la tension de la dimension historique, il en est tout autre des locaux, montrés comme de joyeux empêcheurs de révolutionner en rond. »
« Sans grande surprise, le récit comporte beaucoup de personnages. Toutefois, les motivations de chacun sont bien exposées et, dans l'ensemble, le tout demeure cohérent. »