« Tourné très vite avec peu de moyens, La garde vaut surtout pour la rencontre entre Paul Doucet et Antoine L'Écuyer. Malgré la situation dans laquelle son personnage est plongé, le vétéran propose ici une composition nuancée, qui fait sobrement écho à l'impuissance d'un homme face à l'injustice dont il estime être victime. »
« Alors qu'il se concentre sur l'aspect survie, il néglige l'aspect psychologique. En résulte un film décevant qui ne remplit pas ses promesses tant du côté du drame familial que du côté du drame de survie. »
« Si la réalisation est adéquate et peut s'appuyer sur des aspects techniques maîtrisés, l'interprétation forcée ne parvient pas à nous faire entrer dans la peau des personnages. »
« Bref, on ne peut faire autrement que de souligner l'audace de Sylvain Archambault, qui a décidé d'aborder un sujet aussi tabou que la violence d'un père contre son fils. »