« On a de la difficulté à s’enlever George de l’esprit lorsqu’on nous présente Jay. C’est à la fois la force de ce film sans prétention, drôle et charmant, ainsi que sa principale limite. »
« Jay Kelly n’est peut-être pas un grand Baumbach, mais c’est un de ces films où le verbe et les acteurs rappellent que le cinéma américain n’en finit jamais de parler de lui-même. »