« Pour le coup, les premières minutes annoncent une intéressante déconstruction des phénomènes de l’emprise et de la soumission, mais il devient vite apparent que les visées de Gozlan sont plus prosaïques. »
« On est ravi d’explorer en sa compagnie les zones grises morales d’un personnage à la Walter White (Breaking Bad) ou Dexter Morgan (Dexter), capables de jouer au yoyo avec leur compas moral en fonction des circonstances. »
« L’aspect critique trop rapidement expurgé, les personnages secondaires sommairement esquissés puis négligés, il ne reste plus qu’un thriller sortant de sa torpeur au dernier acte. Ainsi qu’un véhicule luxueux pour le talent de son acteur principal. »