« Méticuleuse, gardant constamment en tête sa vision d’ensemble, la réalisatrice construit chaque plan afin d’y imbriquer l’infiniment petit dans l’infiniment grand. La scène d’ouverture, à cet effet, donne le ton. »
« Si le film parle contre la barbarie, c’est surtout d’espoir aussi qu’il encadre le plan, vouant à la haine et à la rancœur la conscience d’une méprise, d’une grossière erreur dans les relations humaines. »
« Mais ce mélodrame familial sur la transmission des traumatismes générationnels fait œuvre utile et reste un nécessaire rappel de l’apartheid qui sévit en Palestine depuis près de 80 ans, sous le regard détaché du reste de la planète. »