« Rappelant les films de Rohmer par sa légèreté apparente, ses marivaudages échangés sur la plage et son rythme languissant, Bonjour tristesse s’avère une adaptation esthétisante qui évacue certaines complexités du roman. »
« Le film épouse un rythme mesuré qui frôle parfois la léthargie. En revanche, Durga Chew-Bose a, à l’évidence, longuement mûri sa mise en scène en fonction des lieux de tournage choisis. »
« Cependant, cette emphase visuelle, notamment sur les décors et la gastronomie, finit par devenir répétitive, donnant par moments l’impression que l’on assiste davantage à une publicité touristique qu’à un drame introspectif. »