Bandes-annonces & Images

Revues de presse

Médiafilm

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Cela dit, si Alice in Wonderland n'atteint pas la grâce de Sleepy Hollow ou de Corpse Bride, sa mise en scène flamboyante, et plusieurs passages époustouflants, en font un véritable festin pour l'oeil et l'esprit.

Martin Bilodeau Lire la critique complète

The Gazette

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Maybe making a movie that doesn't rely on a massive battle sequence at the end is too much to ask of a modern director working in digital 3-D, but watching Burton's version of Wonderland devolve into a computer-assisted clash of armour feels like a complete betrayal.

Katherine Monk Lire la critique complète

Cinema Blend

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Burton has also lost his muchness - that essential quality that made his films fascinating 15 years ago - or accumulated way, way more of it than any man needs. Because "too much" is what Alice in Wonderland is in nearly every way - too much color, too much scenery, too much busy plot, too much exposition. The only thing there's not too much of is characters worth caring about - in fact, there's none of those at all.

Katey Rich Lire la critique complète

Cinema Blend

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This filmmaker takes advantage of how indelibly those images are already rooted in our heads and uses them to give his tale a rich and layered history which we know without him telling it. It's the right move, the only way a movie like this ever really could have worked, and because of it, work this Alice in Wonderland does.

Josh Tyler Lire la critique complète

The New York Times

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Mr. Depp's strenuously flamboyant turn embodies the best and worst of Mr. Burton's filmmaking tendencies even as the actor brings his own brand of cinematic crazy to the tea party.

Manohla Dargis Lire la critique complète

The Los Angeles Times

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With those battle scenes in place to please the boys, Burton and company have taken special care to provide pictures of Alice as a warrior princess in full Joan of Arc armor as a female empowerment icon for the girls in the audience.

Kenneth Turan Lire la critique complète

Premiere

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Alice in Wonderland is a charmless, vandalized version of a classic directed without vision. The tragedy here is the director in question is a creative force who possesses a peerless imagination. Let's hope the marriage between Tim Burton and Disney is short lived.

John DeVore Lire la critique complète

Ruefrontenac.com

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Tim Burton a fait le pari de miser sur une quasi-inconnue - Mia Wasikowska - pour camper son Alice. La jeune femme se tire bien d'affaire, sans plus, dans un rôle somme toute assez ennuyeux.

Maxime Demers Lire la critique complète

24imag

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En gonflant la tête de sa femme Helena Bonham Carter, en donnant à Depp les moyens visuels pour qu'il soit en mesure de dépasser les points limites de l'excentricité pour lesquels il est le plus reconnu, le génie de Burton atteint cependant rapidement ses frontières. Certains accrochages dans la fin de parcours détonnent du rythme prenant de sa première moitié, le tout souffre d'un manque à gagner en ce qui a trait à l'épatement qui se laisse toujours désirer.

Mathieu Li-Goyette Lire la critique complète

Lecinema.ca

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Le Alice in Wonderland de Tim Burton n'est bien souvent qu'une luxueuse production destinée à en mettre plein la vue, oubliant du même coup de cultiver cette magie et cette féerie si nécessaires à ce genre d'histoire. Un récit ne se doit pas seulement d'être divertissant et attrayant, il doit comporter une âme et une identité propre.

Martin Gignac Lire la critique complète

Voir

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Bien qu'Alice in Wonderland possède l'essence de Carroll, s'y reconnaît tout aussi bien la signature de Burton, qui s'amuse avec maestria avec la technologie mise à sa disposition. Tant dans l'amalgame des formes luxuriantes et des couleurs éblouissantes que dans les traits de caractère des personnages, la griffe burtonesque se déploie avec panache. Rarement voit-on deux imaginaires faits l'un pour l'autre réunis dans un spectacle aussi féerique que somptueux.

Manon Dumais Lire la critique complète

Variety

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It all seemed like such a natural fit - Burton and Lewis Carroll, Depp as the key component in fiction's most eccentric tea party, and 3D put at the service of a story offering unlimited visual possibilities. Not that it's gone all wrong; not entirely. But for all its clever design, beguiling creatures and witty actors, the picture feels far more conventional than it should; it's a Disney film illustrated by Burton, rather than a Burton film that happens to be released by Disney.

Todd McCarthy Lire la critique complète

La Presse

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Le résultat n'est pas une immersion à la Avatar - ce n'est pas le but de l'exercice - mais une glorification du bancal, de la disproportion et de l'étrange. Le « faux » est ici mis dans un écrin, est tendu aux spectateurs qui ne perdent jamais de vue la « vraie » nature d'Underland; et a été fabriqué dans un matériau au départ destiné aux enfants.

Sonia Sarfati Lire la critique complète

USA Today

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What is often forgotten in the more sanitized and sweet versions of Alice in Wonderland is that Carroll's story is essentially about growing up, which entails some dark experiences. Burton's distinctive cinematic style makes this eclectic fantasy - infused with both dark and light - a dynamic marriage of original material and modern filmmaker.

Claudia Puig Lire la critique complète