« Si l'aspect lyrique des dialogues pourraient rebuter ceux qui sont amateurs de réalisme, c'est également ce qui fait la beauté de Ville Neuve. Le film fait l'effet d'un long poème qu'il faut contempler. Une fois la singularité de l'objet embrassée, on ne peut s'empêcher de penser que l'auteur nous a dessiné un morceau de son âme. »
« Cette fable, où l'on vogue entre espérance et abandon, nous est contée sur fond de référendum (celui de 1995). Un parallèle alambiqué. Oui, il y a une dimension politique à Ville Neuve, et on voit bien la tentative du cinéaste de jouxter le destin amoureux des personnages à celui du Québec, mais le lien est ténu. »
« Produit sur une période de près de quatre ans et regroupant plus de quatre-vingt mille dessins et peintures exécutés à l'encre de Chine, ce deuxième long métrage de Félix Dufour-Laperrière fait preuve d'un haut niveau d'exploration formelle et narrative. »