« Mais la grande force du film est probablement la mise en scène très immersive de Trey Edward Shults. Épaulée par une bande-son très efficace, elle plonge le spectateur dans le film, aux côtés de ses personnages, de leurs défaillances, de leur perte de contrôle, ou au contraire de leur douceur... avec une originalité qui la situerait quelque part, de manière plus qu'improbable, entre Terrence Malick et Gaspar Noé. »
« Heureusement, le long métrage de Shults se conclut sur une lumineuse finale, remplie d'espoir. Waves va assurément se retrouver sur mon top 10 de 2019. »
« Le récit de Trey Edward Shults, qui signe seul le scénario, reste toujours dans l'ordre de l'intime, peu importe la nature des événements. On peut sans doute reprocher quelques effets de style, notamment dans les mouvements de caméra, mais le cinéaste texan, âgé de 31 ans, offre ici un film choc qui colle à la peau. »
« Déjà remarqué dans Luce, Kelvin Harrison Jr. est intense à souhait dans le rôle de l'adolescent athlétique, constamment sous pression. Mais par son jeu subtil et intériorisé, qui atteint son apogée dans une bouleversante conversation père-fille, la jeune Taylor Russell emporte la mise. »