« Portrait empathique d'un déshérité autodestructeur. Traitement tantôt vériste, tantôt onirique. Quelques effets de style empruntés. F. Dillane charismatique et intense. »
« Mais l’enjeu du film est ailleurs. Il parvient surtout à humaniser l’image que l’on peut se faire d’une personne dépendante ou vivant dans la rue, en révélant ses failles, ses fragilités. »