« Avec Une femme, ma mère, « la nostalgie est toujours ce qu'elle était... », c'est-à-dire présente, disponible selon notre vision du monde et de nos rapports à l'autre, sans larmoiements mélodramatiques, sans théâtralisme inopportun. Claude Demers peut jubiler sans complexe vers un cinéma de l'ouverture à la filiation. »
« Sur le plan technique, Une femme, ma mère se démarque par la subtile insertion de courtes respirations recréées de toute pièce, et par l'imbrication d'extraits ou de chutes de films de l'ONF. »