« Pour alimenter cet album de la romance sacrifiée, un choix musical des plus prenants où les morceaux classiques choisis procurent au film quelque de pathétiquement subliminal. Souffrir d'amour, par ivresse, fierté, sens de l'honneur, ou simplement pour prouver au monde indifférent qu'on existe vraiment. »
« Ce premier long métrage de la Sino-Québécoise Xiaodan He se présente comme une méditation lente et mesurée sur le deuil affectif, la condition féminine et l'identité. Si les sujets sont porteurs, le traitement s'avère convenu, à l'image des choix musicaux. »