« Un monde est un film dont « les » psychologies se développent à un rythme soutenu, caméra de Frédéric Noirhomme aidant, sachant se poser là où il faut, sensible aux multiples états d'âme des protagonistes et aux événements complexes. Sans oublier ces gros plans magnifiques, somptueusement conceptualisés pour rendre le film formellement sublime, proche des individus. »
« Au final, Nora a besoin de tendresse et d'un câlin pour faire face à un monde cruel auquel elle est confrontée tous les jours. Voilà la seule solution proposée par la cinéaste au bout de ces 72 très longues minutes. »
« Sans effets, en prenant le parti pris du réalisme, ce long métrage évoque le cycle infernal de la violence qui, à la lumière des évènements que le monde vit en ce moment, ne semble jamais vouloir prendre fin. »
« Entre tendresse et cruauté, Un monde brosse un portrait juste et sans concession de l'enfance, avec ces charmantes "têtes blondes" qui, selon les jours, peuvent passer de "Dr. Jekyll" à "Mr. Hyde". »