« Joliment mis en image par le directeur photo Benjamin Loeb (After Yang et Pieces of a Woman, de Kornél Mundruczó), A Big Bold Beautiful Journey souffre d’un rythme léthargique, d’un récit télégraphié et de dialogues empesés de clichés. »
« Est-ce un grand film? Non. Malgré toutes les tentatives du cinéaste, de ses acteurs ainsi que du scénariste Seth Reiss (qui nous a donné le surestimé Le menu), «Un beau grand voyage audacieux» peine à trouver sa beauté, sa grandeur et son audace. »
« Kogonada ne creuse ni la perspective d’un futur possible, ni le déterminisme, ni le vertige du choix : ses héros revivent simplement ce qu’ils ont déjà vécu, marionnettes impassibles devant leur passé. »
« Soulignons que vers les quinze à vingt dernières minutes, la situation s’améliore, soulevant une quelconque émotion. Mais il est, c’est bien dommage, trop tard. On a droit aussi à un prologue insistant sur le pouvoir de l’amour, comme un retour à la vie, nous ramenant dans un réel serein et réconfortant. »
« Kogonada’s A Big Bold Beautiful Journey isn’t a movie that I would say thoroughly and consistently hits that sweet spot, but it strikes it with enough regularity and charm to provide a sweet dose of escapist romance. »