« Reprenant à son compte la formule archi-usée du faux documentaire, le Montréalais Guy Sprung accouche d'un suspense à la prémisse forcée, dont les dialogues s'avèrent démonstratifs et artificiels. »
« Dans un double rôle, le talentueux Normand D'Amour peine à élever le niveau de ce qui finit par ressembler à un laborieux pastiche de slasher des années 70. »
« Some movies are best not taken too seriously. There are many levels of silliness to Montreal theatre veteran Guy Sprung's fiction feature film debut The Hat Goes Wild. »
« Coming off like a godawful student film version of a slasher flick (even though there is no slasher), The Hat Goes Wild features a cast of loathsome characters making a series of spectacularly dumb decisions. »