« Si The Forgiveness of Blood comporte plusieurs longueurs, l'exotisme de son décor (géographique, social) et l'illustration de la psychologie des principaux personnages valent le détour. »
« Le rythme lent et quelque peu erratique, ainsi que l'approche dépouillée, parfois aux limites du documentaire, ne sont pas toujours pleinement convaincants. En revanche, on admire le jeu simple et naturaliste des acteurs non-professionnels. »
« Mais on attend que le film se développe, prenne de l'épaisseur, on attend de se laisser emporter, on veut s'accrocher, mais rien ne se passe réellement, et les qualités de l'oeuvre s'effilochent peu à peu, se banalisent dans la longueur, trop étirée sans qu'elle n'apporte rien. Ni le lieu, ni les personnages ne s'incarnent vraiment et une impression de flottement s'installe. »
« Marston captures the restlessness of the children, as well as the absurdity of a custom that leaves justice at the mercy of tradition and hot-tempered male egos. »