« Récipiendaire de l'Ours d'or à Berlin, ce long métrage de fiction, réalisé clandestinement par un cinéaste interdit d'exercer par les autorités iraniennes, franchit librement la frontière du documentaire, les passagers du taxi jouant ici leurs propres rôles. »
« Le long-métrage se révèle ainsi, brut et sans générique, éminemment politique. Panahi, dont l'exercice de style n'est que nécessité, est un partisan de l'action directe : son arme est son art. Militant pacifiste, il se fait guerrier le sourire aux lèvres, faisant de son oeuvre d'art, en forme de poing levé, un objet ludique, puissant, fascinant. »
« Entre le sentiment de révolte et de résignation, où le rire est jaune et la mélancolie prononcée, le spectateur passe par toute la gamme des émotions. »
« Clin d'œil politique truffé de références à ses propres films, le film donne lieu à des scènes aussi drôles que touchantes qui, on le déplore, ne seront jamais montrées sur les écrans iraniens, le film n'ayant pas obtenu l'approbation du Ministère de la culture de l'Iran. »