« Les témoignages les plus pénétrants proviennent de Jurgita Dronina, dont le corps meurtri illustre parfaitement le don éperdu de soi qu'implique pareille carrière. Elle incarne dans le récit le miroir d'autrefois de Karen Kain, élégante grande dame sur laquelle la cinéaste, à raison, pose un regard affectueux. »