« Suite sympathique surfant sur la nostalgie de l’original. Scénario et mise en scène largement improvisés. Apparition durable et jouissive d’Elton John. »
« Spinal Tap II s’appuie beaucoup sur la nostalgie. Ceux qui n’ont pas vu son prédécesseur n’y comprendront rien. Presque tous les gags du film original sont recyclés d’une façon ou d’une autre. »
« Mais c’est la présence de Paul McCartney, puis d’Elton John (qui interprète d’ailleurs Stonehenge sur scène) qui remporte la palme... peut-être involontairement. »
« Alors que le film de 1984 décrivait un phénomène contemporain pour son époque, la suite ne se justifie que par la nostalgie — il est préférable d’avoir vu le film original pour apprécier la majorité des références, des gags et des apparitions (Paul Shaffer réapparaît notamment dans le rôle de l’incompétent Artie Fufkin, employé de Polymer Records). »
« Oui, au final le film est un peu opportuniste, et il ne détrônera pas l’original dans le panthéon des comédies culte. Mais il n’a pas à le faire car il se contente de prolonger la blague, de retrouver un ton, une complicité et une absurdité musicale toujours vivace. »