« Ce ton léger et loufoque confère du rythme à l'intrigue. Il lui permet de débusquer quelques sujets tabous, comme la liberté de la femme kurde confrontée au poids des traditions. Vaste programme auquel on adhère facilement lorsqu'il a le visage d'une madone persane aussi belle que Golshifteh Farahani. »
« Pour son dernier long-métrage, le cinéaste irakien d'origine kurde Hiner Saleem signe une comédie plutôt agréable qui, sans être hilarante, sait faire preuve de suffisamment de finesse et d'humanisme pour emporter l'adhésion. »
« Le film parle d'amour et de deuil, il raconte surtout la libération d'une jeune femme entourée d'hommes, et il le fait avec une drôlerie burlesque et un charme fou. »
« A sa sortie de prison, Philippe rencontre Avdal. Et leur amitié va déboucher sur un joli film auquel il manque juste un grain de folie pour plaire. »
« Il y a un zeste de naïveté dans Si tu meurs, je te tue, quelques gags convenus et des libertés avec la vraisemblance, mais surtout un ton résolument facétieux qui illustre ce qui habite le cinéaste : l'humour, le goût de la musique et de la liberté. »
« Le scénario est adroitement construit et son dosage entre drame et humour (flirtant parfois avec le burlesque) séduit. Il en va de même pour la réalisation, pleine d'imagination et faisant un usage expressif du cadre. »
« Par contre, en voulant aborder trop de problématiques dans un même film, Hiner Saleem ne fait que les survoler sans réellement toucher le spectateur. »