« Le film de Bertrand Bonello, qui vient indiscutablement de signer son œuvre la plus ample et la plus aboutie, ne fonctionne pas sur des partis pris aussi simplistes. »
« Transformant, ou peut-être définissant enfin, l’idée même du biopic, Bonello qui porte sans cesse dans ce film son regard au-delà de ce qui doit être vu et montré, parvient alors à ciseler les contours d’une œuvre majeure sur la folie et l’isolement (...). »
« (...) “as short, neat and precise as a gesture.” Not one word of that description applies to Bonello’s film, but Yves Saint Laurent also knew as well as anyone where excess was required. »