« Illustration poignante et personnelle du quotidien éprouvant des proches aidants. Sous-intrigue moins aboutie. Réalisation sensible, au plus près des protagonistes. Interprétation de haut vol. »
« Vibrant et lumineux, évoquant Elle s’appelle Sabine, de Sandrine Bonnaire, et Gabrielle, de Louise Archambault, Qui brille au combat pose un regard respectueux et bienveillant sur une jeune fille polyhandicapée non verbale. »
« Lumineux et touchant, le récit aurait toutefois gagné à être resserré. Certaines intrigues, l’exploration amoureuse de Marion, notamment, n’ajoutent rien au propos, en plus de susciter certains malaises. »
« Fuyant le pathos comme la peste, Japy met toute sa sensibilité (et son expérience de grande sœur) au service d’une fiction touchante qui transpire le vécu et l’authenticité, mais dont le scénario (à l’image des parents) peine à avancer et (à l’image de Bertille) peine à communiquer clairement ses intentions. »
« Car avant tout, la mise en scène de Joséphine Japy, dont c’est ici son premier long métrage en tant que réalisatrice, demeure délibérément un exercice de style, un regard bien défini sur la signification des images en mouvement, tout ce que la principale intéressée aura enregistré tout au long de sa carrière d’actrice. »