« Capturant le quotidien de sa famille avec une franchise rare, et parfois même douloureuse, l'auteure accouche d'un film d'une candeur étonnante, dans lequel elle ne se donne pas toujours le beau rôle. »
« Le passé, c'est le passé, et P.S. Jerusalem est un documentaire à la fois politique et intime qui non seulement remet en cause la notion de patrie, mais diffuse admirablement bien la radicalisation interne, le racisme ordinaire (certes, la même chose se passe aussi chez les Palestiniens). »