« Si l'humour ne vole pas haut, et si les digressions sur les films d'action et d'arts martiaux apparaissent superflues, il se dégage néanmoins de l'exercice une sincérité attachante. »
« Si la finale est convenue et prévisible, Prank est comme King Dave de Podz ou comme 1:54 de Yan England, il brosse le portrait de cette jeune génération à la dérive qui finit par trouver ses propres repères en dépit de l'absence de références »
« Prank avance au gré des conneries réalisées, bousculant les séquences les unes après les autres et faisant fi de toute construction narrative. Il n'y a pas là de coups d'éclat ou de finalité dramatique. En revanche, tout en acceptant de se vautrer avec jovialité dans l'idiotie du moment avec ses personnages, Biron n'en réalise pas moins un film qui aborde avec intelligence la douleur qui peut habiter ce que la doxa appelle les « meilleures années de notre vie ». »
« Bordélique mélange de tonalités, allant du plus léger au plus sombre, Prank est une petite vue bien de chez nous, possédant une lucidité équivalente à nulle autre, en dehors peut-être d'À l'ouest de Pluton. »
« Pour une fois qu'on nous offre un film québécois qui sort des sentiers battus et qui aborde une problématique sociale sans en avoir l'air, nous ne ferons pas la fine bouche. Pour cette raison, il faut absolument voir Prank. »