« C'est, en toute conscience, tourné en anglais. Encore une fois, on assiste à une séparation entre l'anglophonie et la francophonie dans le cinéma québécois. Deux solitudes qui semblent avoir décidé de rester séparées. Chacun chez soi. C'est bien mieux comme ça! Du moins, telle semble être la devise. »
« Malheureusement, les questions abordées ici - la viabilité du couple, le désir d'enfanter, les menaces qui plombent l'avenir de l'espèce, la poésie comme art de vivre - sont traitées de manière si désincarnée, au fil d'un scénario mince et étiré, qu'elles s'évaporent comme neige au soleil, sans générer quelque émotion ou intérêt. »