« Malgré quelques longueurs musicales, Philémon Chante Habana demeure un portrait franc d'un jeune artiste qui désirait faire autrement. Bien que l'amitié entre les deux hommes transperce l'écran, le documentaire, lui, demeure juste et montre autant les images glorieuses du garçon à la guitare que ses moments plus vulnérables – son retour au fameux studio EGREM, par exemple – et ses instants de solitude. »
« Le film a quelques longueurs mais il permet de tracer un portrait sans concessions d'un chanteur talentueux, original et sympathique qui est allé au bout de ses inspirations, même et surtout les plus folles. »