« Passage est d'une grande tendresse, d'une mélancolie occultée et diaphane, les faux pas peuvent se compter, les écueils auxquels on s'attend dans un premier long métrage assumés. La cinéaste en est consciente. »
« C'est un film « de la banalité », ce qui n'est pas négatif. J'aime les livres et les films qui présentent le quotidien, le banal, duquel une certaine poésie émerge souvent, si c'est bien fait. Et ce l'est ici. »
« À la faveur du portrait de deux amis, ce documentaire observe leur passage (à juste titre) de l'adolescence à l'âge adulte. De toute évidence, la réalisatrice a privilégié la forme au détriment du fond. »