« Car le film est un fantasme, une beauté imaginée dont les plans fixes ou en mouvement ne cessent de véhiculer tout au long du film son étrange parfum. Jusqu’à une deuxième partie, beaucoup plus convaincante, à partir du moment où Parthenope rencontre cet homme d’église un peu trop libertin, mais en fin de compte, connaissant ses limites… »
« On retrouve en outre une abondance de références, fussent-elles artistiques ou historiques, mais à l’instar de la construction, ça manque de rigueur ; c’est brouillon. »
« Pour le reste, Parthenope s’apprécie comme une publicité de parfum italien tournée sur la côte amalfitaine. La forme est séduisante, mais le fond est plutôt creux. »