« Entre Rami Malek et Russell Crowe, c’est le travail du second, tout en demi-teintes, qui nous éblouit. L’élégance de son personnage de Göring n’a d’égal que sa ruse et sa suffisance. »
« Bref, Nuremberg vaut surtout pour la composition imposante, dans tous les sens du terme, de Russell Crowe. Il est toutefois paradoxal qu’un film censé explorer la nature pernicieuse, voire contagieuse, du mal, vaille d’abord d’être vu pour le personnage du méchant. »
« La mise en scène de James Vanderbilt réussit à rendre vivantes les monceaux d’informations inscrits dans les dialogues qui permettent aux non férus d’histoire d’être rapidement aux faits de ce procès transformateur. »
« Ce qui explique sa réalisation laborieuse, qui manque de souffle et d’inspiration. Qui plus est, son scénario reste trop en surface dans son exploration du Mal chez l’homme «ordinaire» – un paradoxe vu que son personnage principal est psychiatre. »
« Russell Crowe delivers one of his best performances as Göring, winning over Kelley with his intellect and chumminess, as well as his fluency in English, good humor, and devotion to his family. »