« Le cinéaste, après un générique complet et l'intro en panoramique, présente des scènes suivantes dans un autre format plus carré puis alterne entre les deux. Ces diverses tensions techniques voulues manifestement par le réalisateur amènent le spectateur à l'intérieur de cette dystopie à deux personnages principaux féminins. »
« Nulle trace n'est jamais bien loin du chef d'oeuvre, et pourtant, le sens de l'épure (dialogue, enjeux, décors, intrigue) rend le spectateur particulièrement exigeant. »
« D'évidence, Nulle trace s'inscrit dans la frange la plus radicale du cinéma d'auteur et témoigne d'une approche sans compromis. La démarche est certainement courageuse, en ce qu'elle va complètement à l'encontre des standards habituellement imposés par ce qu'on appelle « l'industrie » du cinéma. »
« Monique Gosselin s'impose dans ce premier rôle principal, qu'elle habite avec une force tranquille et une touchante fragilité. Mais face à elle, Nathalie Doummar joue sa partition de manière un peu trop crispée. »