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Norbourg

Critiques des membres

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3.5Très bon
5 critiques des membres
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5 critiques

Pauvre
Alain Pinel

Plutôt insipide

Une première partie où l’on nous submerge sous une mer de termes financiers abscons, sans une bonne vulgarisation. Une seconde partie, plus intéressante par la bonne prestation de Christine Beaulieu. Une troisième et dernière partie précipitée, où l’on tourne les coins ronds, et qui est dépourvue de bons moments de cinéma. L’équipe a voulu trop en faire afin de raconter cette histoire complexe pour la durée acceptable d’un film.

Très bon
dianearmy

Vaut la peine d'être vu

Bon film, une histoire qui vaut la peine d'être vue. J'adore le cinéma québécois et ce film ne m'a pas déçue. Très bon moment.

Parfait
loulou1949

Film très bien fait

Félicitations aux comédiens de la magouille il y en avait beaucoup.

Très bon
Jorik

Le Big Short québécois.

S’il y a bien un sous-genre risqué, pas forcément avenant pour le grand public et encore moins garanti de succès en salles, c’est bien le thriller financier. Intéresser les spectateurs et prodiguer tension et suspense avec des notions de bourse, d’action, de fonds de placement, d’OPA ou de courbes de chiffres n’est pas une chose aisée. Certaines œuvres ont admirablement vulgarisé la chose comme l’excellent « Margin Call » ou « Möbius » mais également, dans une moindre mesure puisqu’elle ne traite pas que de cela, l’immense série HBO « Succession ». D’autres ont été moins chanceux comme le film français « Krach » qui revenait sur l’affaire Jérôme Kerviel de manière bien peu palpitante ou surtout « The Big Short », pourtant acclamé par la critique mais pour lequel il fallait avoir un doctorat en finances pour bien comprendre en détail toutes les subtilités de la crise des subprimes de 2008. Un film qui nous perdait malgré son casting quatre étoiles et sa tonalité presque comique.

Le thriller québécois “Norbourg” n’a pas la force de frappe des meilleurs avatars du genre et nous largue à certains moments si l’on veut entrer dans les détails de cette affaire qui a marqué le Belle province au début des années 2000. Cette fraude d’un entrepreneur sur les économies de milliers de québécois à travers un fonds de placement opaque a eu un retentissement énorme et inédit à l’époque. Mais si on fait abstraction de certaines notions nébuleuses, qui n’empêcheront pas la compréhension de l’intrigue générale et des faits, les deux heures de film se suivent avec plaisir et attention. La trame principale est claire et seuls les aspects purement techniques ne nous parlent pas sans pour autant nuire à l’appréciation générale du long-métrage. Suspense et étonnement sont de mise et on est régulièrement choqué de voir comment une telle chose a pu arriver.

Sur le plan purement cinématographique, « Norbourg » a de la gueule et se pare d’une mise en scène tout à fait adaptée au sujet entre photographie froide et angles de caméra fixes et travaillés. Le duo formé par Vincent-Guillaume Otis et François Arnaud (qu’on n’attendait pas vraiment là) est en symbiose totale et nous conquiert sans peine. La tension est palpable lors de plusieurs séquences où ce duo de malfaiteurs de la finance tente de masquer ses irrégularités, notamment lors de l’inspection des bureaux qui est la séquence en forme de point d’orgue du long-métrage. Une œuvre qui prend bien le temps d’adopter plusieurs points de vue, des partenaires aux victimes en passant par les autorités des marchés financiers. Un sujet peu avenant pour beaucoup, notamment hors du Québec, mais que Maxime Giroux parvient à rendre intéressant et prenant, ce qui relève du tour de force.

Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.

Acceptable
chafran 1961

Décevant car on apprends rien de plus

Jeu des comédiens excellents . J'aurais aimé voir des investisseurs autres que celui qu'on nous dépeint comme un innocent qui ne connait rien et s'en remets à un conseiller aveuglément. Ya tout de même eu des gens qui ont voulus s'enrichir rapidement dans les investisseurs. Pour ce qui est de Lacroix rien de neuf....on savait tout cela..