« Malgré quelques détours inutiles (toute la notion familiale du héros, autant son passé que sa relation avec sa fille et son ancienne femme) et un rythme qui tarde parfois à prendre son envol, le cinéaste Bennett Miller a fait un travail exemplaire. »
« Aux antipodes des films sportifs hyperactifs reposant sur l'issue du match final, Moneyball propose de fascinantes joutes verbales aux répliques bien corsées que Miller filme sans esbroufe, sans mouvement de caméra inutile ni effet de montage tape-à-l'oeil. »
« Moneyball est sans contredit le film de Brad Pitt. Il joue avec brio une palette d'émotions digne d'un romansavon, incluant un mariage raté, et une propension à entonner des chansons à tout moment. L'excentrique parcours professionnel de Billy Beane, en parallèle à une vie familiale mouvementée, est un véritable numéro d'équilibriste. »
« Baseball movies usually end in the bottom of the ninth inning, with a hitter ready to redeem himself, or his teammates, or perhaps democracy itself, with an unlikely home run that wins the championship. Moneyball is not that movie. »
« That prickly hero is the reason Moneyball succeeds, but Pitt's immense presence also topples the movie's balance, making it a character study that overshadows the actual story it had to tell. »
« Director Bennett Miller (Capote) and writers Steven Zaillian and Aaron Sorkin make a potent trio. Pitt gives one of his most nuanced performances as the temperamental and enigmatic Beane. »
« Directed by Bennett Miller, from a sharp, sleek script by Steven Zaillian and Aaron Sorkin (and a story by Stan Chervin) that smartly borrows lines from Mr. Lewis's book as well as its giddy irreverence, Moneyball is a story about how Billy, with Peter's help and his laptop crammed with numbers, trades old knowledge for new. »
« Très verbeux parfois, le film maintient néanmoins le cap de bout en bout. Souvent même avec le sourire. Il fait aussi écho à la force de caractère d'un homme ayant pris des décisions risquées, tant sur le plan professionnel que personnel. »
« Moneyball fait ainsi bon usage de la structure narrative tout ce qu'il y a de plus classique propre à ces histoires de sous-estimés que nous désirons tant voir réussir en bout de ligne grâce à un dosage précis de drame, de comédie et d'instants mémorables. »