« Qu'on s'entende: Marina demeure un biopic. La recette est relativement standard et le film, un peu longuet. Rien pour crier à la révolution formelle. »
« Comme Ma vie en cinémascope, qui racontait l'histoire d'Alys Roby, Marina puise dans la thématique du courage devant l'adversité et de la force des rêves. Et, comme Ma vie en cinémascope, son intérêt – outre une simple curiosité de cinéphile - hors de son pays d'origine est limité. Marina, présenté au FFM l'an dernier, fait donc partie de ces longs métrages étrangers qu'on est bien content d'avoir vu, mais pour lequel on ne sortirait pas par une froide soirée de mars. »
« Le récit, teinté de critique sociale, n'est pas sans richesse. Mais son traitement mélodramatique et très télévisuel le rend plutôt indigeste. Face au dynamique et juste Matteo Simoni, Luigi Lo Cascio a tendance à forcer la note. »