« Un peu monotone, parfois théâtrale, la mise en scène d'Emmanuel Bourdieu profite toutefois d'une photographie très étudiée. Dans la peau de l'écrivain autodestructeur, Denis Lavant tempête, vocifère, fanfaronne, livrant une performance excessive et volontairement antipathique digne du Depardieu des grands jours. »
« Pour les néophytes, par contre, cet épisode précis peut avoir quelque chose d'intéressant, avant de s'attaquer à la seule chose qui vaille la peine : l'oeuvre. »
« Très rapidement, Louis-Ferdinand Céline tombe dans la répétition de scènes d'affrontements suivis de réconciliations entre les deux personnages. Si leur rencontre a certainement son importance historique, le film est trop limité pour faire état de la signification des événements. »
« À partir d'un personnage complexe mais trop effacé, Géraldine Pailhas retient l'attention, tandis que l'acteur de théâtre anglo-canadien Philip Desmeules n'a pour sa part que trop peu de moments forts à mettre en avant. Mais la réalisation ne possède hélas pas le même attrait. »