« Poursuivant son exploration des complexités du sentiment amoureux, en prenant encore une fois les choses sérieuses à la légère et vice versa, Philippe Garrel signe un film doux-amer à la fois pudique et drôle, aérien et grave, tendre et cruel. »
« Cela dit, L'ombre des femmes souffre d'être un peu dans l'ombre - sans jeu de mots - de La jalousie. Aussi tourné en noir et blanc, ce nouvel opus offre un peu beaucoup la même chose, sans toutefois être aussi vibrant. »