« Autour de l’excellente Golshifteh Farahani, qu’il avait dirigée dans Le dossier Mona Lisa, Eran Riklis a réuni des acteurs iraniens exilés qui jouent leur partition avec une grande conviction. »
« Le film ne joue pas vraiment dans la subtilité : il appuie, souligne, explicite, avec un pathos pleinement assumé. Mais cela fonctionne souvent, tant l’histoire est déchirante dans ce basculement du quotidien vers une reconfiguration autoritaire : surveillance des corps féminins, honte imposée au désir, prison, tensions conjugales, humiliations ordinaires. »
« Il se veut néanmoins un long métrage à portée universelle en raison des thèmes qu’il aborde, opposant espoir, liberté et courage à la répression et la peur. »
« Ce rapport entre la mise en scène, voleuse de moments de vie, et ce que nous avons vu auparavant, constituent l’essence même de l’activité cinématographique : une fenêtre ouverte sur le monde et la vraie vie, libre de toutes contraintes, personnelles et politiques. Comme une possible forme d’utopie. Ce chœur de femmes en est le créateur. »