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  • France 3 Cinéma
  • Rhônes-Alpes Cinéma

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  • Les Films Séville

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Revues de presse

Médiafilm

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Une ode à la tolérance touchante et nécessaire donc, qui n'est toutefois pas exempte de clichés et de lourdeurs, avec ses deux personnages de Justes trop schématiques pour emporter l'adhésion, malgré le jeu senti de Marc Lavoine et Marie-Josée Croze.

Louis-Paul Rioux Lire la critique complète

Lecinema.ca

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Mis avec scène avec soin mais non sans une certaine austérité, l'oeuvre prend son temps pour séduire, développant le destin d'une multitude de personnages avant de les faire exister pour de vrai.

Martin Gignac Lire la critique complète

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Le film, qui met également en vedette Marie-Josée Croze dans le rôle d'une institutrice membre de la Résistance, ne prend véritablement son envol que lorsqu'il se libère des carcans trop serrés qu'il s'était probablement imposés de lui-même, eu égard à la nature de son sujet.

Guillaume Fournier Lire la critique complète

The Los Angeles Times

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This is really an ensemble piece with no one character taking the lead and all three main actors - Croze, Lavoine and Thiérrée - are terrific. There is plenty of inspirational Gypsy music here, as usual with Gatlif's films, and the writer-director does a great job of focusing on the details and nuance of everyday life.

Brendan Kelly Lire la critique complète

La Presse

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Évitant soigneusement le misérabilisme, son film rend plutôt hommage à un peuple en quête de dignité, malgré les tourments de l'histoire dans lesquels il fut plongé.

Marc-André Lussier Lire la critique complète

Télérama

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Dès qu'il s'agit de reconstituer les exactions commises sous l'Occupation, le film s'essouffle, statique et scolaire. Il s'épanouit dans les courses à travers les forêts, ces fuites sur les routes, que Gatlif, ciné­aste de la circulation, du roulis, de la migra­tion, filme comme personne.

Guillemette Odicino Lire la critique complète

Le Nouvel Obs

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À sa manière résolument fébrile, le réalisateur montre bien le quotidien d'une communauté traquée, convoque une figure attendue de "fou" effrayé par les fantômes (l'acteur James Thiérrée, dont on saluera l'implication hallucinée) mais émeut surtout en quittant le plus pour aller vers le moins : un lent et long travelling sur des prisonniers tsiganes attendant la soupe dans l'hiver d'un camp français.

Lucie Calet Lire la critique complète

L'Express

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Il s'en dégage un esprit de liberté certain, souvent plombé par un récit foutraque et trop improvisé pour convaincre.

Éric Libiot Lire la critique complète

Les Inrocks

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Dans ces scènes-là, Gatlif peine à s'élever au-dessus d'un registre de téléfilm sommaire, binaire, prévisible et ne renouvelle en rien la représentation fictionnelle de cette période. Paradoxalement (ou logiquement ?), Liberté est à son meilleur quand il prend la liberté de s'échapper de son grave sujet.

Serge Kaganski Lire la critique complète

Libération

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Liberté est encore une fois, et peut-être plus que jamais, un Gatlif déséquilibré, déchiré entre deux façons de filmer : la veine folle et la veine soudainement trop normale.

Philippe Azoury Lire la critique complète

Ruefrontenac.com

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D'entrée de jeu, le réalisateur Tony Gatlif impose sa vision en nous offrant un générique d'ouverture sous forme de métaphore tragique. Dès lors, on sait que nous avons affaire à une oeuvre forte.

Martin Bisaillon Lire la critique complète

Le Monde

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Mais ce sont mille détails qu'il faudrait relever pour évoquer la manière dont ce film, évitant le cortège du pathos, conquiert l'élégance, drôle et tragique à la fois, de l'émotion. La libération de l'eau du robinet par Taloche. La délicate réminiscence d'une montre juive abandonnée sur une voie ferrée. La tziganisation de Maréchal nous voilà. Le lyrisme retenu de l'image signée par le chef opérateur Julien Hirsch.

Jacques Mandelbaum Lire la critique complète