« Outre sa stupéfiante absence de profondeur, Seberg manque à son plus élémentaire devoir de vérité. En effet, le biopic de Benedict Andrews prend de grandes libertés avec l'Histoire. Surtout, il passe sous silence l'abus physique et économique que l'amant de Seberg lui faisait subir, au profit d'une illustration quasi idyllique. »