« Avec empathie, le réalisateur de La reine malade brosse le portrait sincère de ces hommes et femmes simples, signant du coup un bel hommage à l'esprit communautaire. Toutefois, le film aurait gagné en profondeur si l'auteur avait resserré son récit autour des personnages les plus forts. »
« Ouvert et sensible, Sanchez fait une entière confiance en son art. Sans ajouter de commentaires superflus, sans poser de questions, sans forcer l'harmonie. Il laisse parler la simplicité de ses images, qui, même dénuées de tout interventionnisme, n'en portent pas moins une forte valeur informative. »