« Cette incursion bien intentionnée dans l'univers de la maladie mentale, véritable déclaration d'amour d'une soeur à son frère, est sabotée par une mise en scène frôlant l'amateurisme, qui génère plusieurs plans aussi interminables qu'inutiles. »
« Avec ce premier long métrage d’une émouvante simplicité, la réalisatrice nous donne un bien précieux. Celui de nous montrer l’inexprimable d’une maladie qui laisse sans voix pour lequel les références et les analyses factuelles n’ont pas vraiment de place. »