« Dans Bienvenue à F.L., une empathie de la cinéaste irriguait ce regard sur l'adolescence. Ici, la complicité entre la réalisatrice et l'héroïne de son documentaire en augmente la portée. »
« Signalons toutefois une brèche dans cette honnêteté: la timidité parfois malaisante de la réalisatrice pour occulter ou ne pas nommer certaines choses, notamment l'abnégation muette et l'optimisme forcé de l'entourage de Marie-Philip. »