« Des séquences fortes, d'autres intentionnellement maladroites, comme si pris, comme on dit, par « le feu de l'action » ou des épreuves, Pietro Marcelle se laissait guider uniquement par cette étrange histoire d'amour où rêve et réalité se confondent pour refaire la vie. »
« Choisi pour ouvrir la Quinzaine des cinéastes au Festival de Cannes l'an dernier, L'envol suscite assurément l'intérêt, mais pâtit d'un mélange des genres qui, dans ce cas-ci, ne se révèle pas toujours harmonieux. »