« Le réalisateur James Gray plonge dans ses souvenirs d'enfance dans Le temps de l'Armageddon, un film porté par de grands noms et de jeunes acteurs prometteurs explorant des questions raciales toujours d'actualité. »
« Mais le plus important, sans qu'il le montre directement, James Gray, en changeant son prénom et nom d'adolescent dans le film, crée ce personnage qui va le conduire vers cette aventure cinématographique qui, de The Yards à aujourd'hui, en passant par The Immigrant et l'éclectique The Lost City of Z constitue une des têtes pensantes des plus imposantes du cinéma américain contemporain. »
« Si le titre «Le temps de l'Armageddon» est une référence à peine voilée à l'arrivée au pouvoir de Reagan et aux effets de ses politiques sociales et économiques, c'est également un constat - peu optimiste, avouons-le - sur la fin de l'enfance et la découverte du monde des adultes. »
« Une oeuvre mélancolique où il nous fait part de l'importance de comprendre le passé familial, d'y réfléchir et de le transmettre à nos enfants, car au bout du compte, on finit tous par en sortir un peu. Et pour Gray, le cinéma est le plus beau moyen d'y parvenir. »
« Étonnamment, Armageddon Time, en lice pour la Palme d'or au Festival de Cannes, n'atteint pas dans l'ensemble la puissance d'évocation attendue. Un peu comme si James Gray avait choisi une approche tout en demi-teintes, laquelle fait en sorte que son film manque finalement un peu d'éclat. »
« Dans le rôle de l'impertinent Paul, le jeune Banks Repeta est excellent, tandis que les parents sont campés de manière émouvante par Anne Hathaway et Jeremy Strong. »