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v.o.f. : Le sentiment de la chair
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v.o.f. : Le sentiment de la chair
Critiques
Revues de presse
Médiafilm
Bon« Le climat de tension bien forgé, de même que la mise en scène éthérée et en contrôle de ce film de chambre à deux personnages, compensent d'ailleurs pour un scénario trop cérébral, qui peine à s'extraire de l'empire des idées pour se matérialiser pleinement à l'écran et atteindre la grâce. »
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Bon« Ce premier long métrage de fiction de Roberto Garzelli trouble, envoûte et rebute par son mélange bien dosé d'érotisme, de mysticisme et de macabre. »
Lire la critique Lire la critique complèteLe Parisien
Bon« La scène finale, certes dérangeante, est d'une infinie beauté. Allez voir ce film. Même s'il vous choque, vous ne l'oublierez pas. Qu'attendons-nous d'autre d'une œuvre d'art? « le Sentiment de la chair » est un film qu'on a dans la peau. »
Lire la critique Lire la critique complèteTélérama
« Crédible, inscrit dans le monde - et la technologie médicale - d'aujourd'hui, le film bénéficie de l'engagement de ses deux interprètes : ils ont pour eux une forme d'innocence qui les rend désarmés, dépassés par ce qu'ils provoquent. »
Lire la critique Lire la critique complèteLibération
« Au centre du dispositif figurent Thibault Vinçon (Un cœur simple, Memory Lane) et Annabelle Hettmann (des apparitions chez Christophe Honoré avec, parfois, des faux airs de Binoche jeune) qui, pour leurs débuts au premier plan, ne laissent pas passer l’opportunité qui leur est offerte de s’illustrer. »
Lire la critique Lire la critique complèteLa Presse
Bon« Roberto Garzelli propose ici un film atypique, indéniablement digne d'intérêt, qui a aussi le mérite de nous bousculer un peu. Cela n'est pas rien. »
Lire la critique Lire la critique complèteLe Monde
« Il aurait fallu à cet ancien monteur des qualités qu'il n'a pas (pas encore ?) pour élever cette histoire au dessus de l'anecdote, du libertinage fantastique. Il y a un effort de cohérence dans la mise en scène, dont le symptôme le plus visible est cette omniprésence de la couleur rouge qui cerne l'héroïne. Manque l'intensité, ce quelque chose d'indéfinissable qui génère un trouble, un suspense, qui emporte le spectateur, lui communique la fièvre des personnages. »
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